Archive for the ‘Uncategorized’ Category

un nombre croissant d’enfants en Israël souffre d’obésité sévère

1 adolescent israélien sur 11 souffrirait d’obésité sévère

A., 15 ans, a travaillé très dur pour réaliser son rêve d'être comme tout le monde et rejoindre un jour une unité de combat.

C'est ce qui me dérange le plus.

Or, il s'avère que la situation de A. n'est pas rare dans la société israélienne.

Une nouvelle étude menée par les services de santé Clalit révèle qu'un adolescent sur 11 en Israël souffre d'obésité sévère.

Le plus grand nombre d'adolescents en surpoids a été trouvé dans les la région de Sharon et le district de Haïfa, à l'inverse, le district de Dan et la ville de Petah Tikva, semblent être les moins touchés.

Ces dernières années Israël s'est trouvé à une place très décevante sur la liste des pays avec les plus hauts niveaux de surcharge pondérale.

Selon les enquêtes du ministère israélien de la Santé, environ la moitié de la population du pays, et un adolescent sur cinq, se trouve en surpoids.

Mais alors que la plupart de ces études parlent de surpoids, la nouvelle étude en question révèle des chiffres troublants au sujet d'un phénomène plus grave: l'obésité sévère dont 8,9% des adolescents israéliens souffrent.

L'étude révèle également que l'obésité est plus fréquente chez les garçons israéliens, avec 10,7% des adolescents souffrant d'obésité sévère, comparativement à 7,1% des adolescentes.

un nombre croissant d’enfants en Israël souffre d’obésité sévère

1 adolescent israélien sur 11 souffrirait d’obésité sévère

A., 15 ans, a travaillé très dur pour réaliser son rêve d'être comme tout le monde et rejoindre un jour une unité de combat.

C'est ce qui me dérange le plus.

Or, il s'avère que la situation de A. n'est pas rare dans la société israélienne.

Une nouvelle étude menée par les services de santé Clalit révèle qu'un adolescent sur 11 en Israël souffre d'obésité sévère.

Le plus grand nombre d'adolescents en surpoids a été trouvé dans les la région de Sharon et le district de Haïfa, à l'inverse, le district de Dan et la ville de Petah Tikva, semblent être les moins touchés.

Ces dernières années Israël s'est trouvé à une place très décevante sur la liste des pays avec les plus hauts niveaux de surcharge pondérale.

Selon les enquêtes du ministère israélien de la Santé, environ la moitié de la population du pays, et un adolescent sur cinq, se trouve en surpoids.

Mais alors que la plupart de ces études parlent de surpoids, la nouvelle étude en question révèle des chiffres troublants au sujet d'un phénomène plus grave: l'obésité sévère dont 8,9% des adolescents israéliens souffrent.

L'étude révèle également que l'obésité est plus fréquente chez les garçons israéliens, avec 10,7% des adolescents souffrant d'obésité sévère, comparativement à 7,1% des adolescentes.

un nombre croissant d’enfants en Israël souffre d’obésité sévère

1 adolescent israélien sur 11 souffrirait d’obésité sévère

A., 15 ans, a travaillé très dur pour réaliser son rêve d'être comme tout le monde et rejoindre un jour une unité de combat.

C'est ce qui me dérange le plus.

Or, il s'avère que la situation de A. n'est pas rare dans la société israélienne.

Une nouvelle étude menée par les services de santé Clalit révèle qu'un adolescent sur 11 en Israël souffre d'obésité sévère.

Le plus grand nombre d'adolescents en surpoids a été trouvé dans les la région de Sharon et le district de Haïfa, à l'inverse, le district de Dan et la ville de Petah Tikva, semblent être les moins touchés.

Ces dernières années Israël s'est trouvé à une place très décevante sur la liste des pays avec les plus hauts niveaux de surcharge pondérale.

Selon les enquêtes du ministère israélien de la Santé, environ la moitié de la population du pays, et un adolescent sur cinq, se trouve en surpoids.

Mais alors que la plupart de ces études parlent de surpoids, la nouvelle étude en question révèle des chiffres troublants au sujet d'un phénomène plus grave: l'obésité sévère dont 8,9% des adolescents israéliens souffrent.

L'étude révèle également que l'obésité est plus fréquente chez les garçons israéliens, avec 10,7% des adolescents souffrant d'obésité sévère, comparativement à 7,1% des adolescentes.

For the Overweight, Some Carbs Better than Others

A diet with a low-glycemic load may have benefits for overweight and obese individuals who are otherwise healthy, a randomized, crossover study showed.

Foods with low glycemic loads include various fruits and vegetables, cheese, milk, and yogurt.

Participants' weight remained steady throughout the study.

"Although weight loss and maintenance of energy balance should remain one of the critical components of any lifestyle intervention for the overweight and obese, the results from this study suggest that diet composition, particularly carbohydrate quality, plays a key role," Neuhouser and colleagues wrote.

"Adhering to a low-glycemic load diet may help individuals at risk of obesity-related metabolic dysfunction improve their overall health."

High-glycemic load diets lead to rapid increases in blood glucose and insulin concentrations, whereas low-glycemic load diets result in less dramatic responses.

Low-glycemic load diets have been shown to improve insulin resistance and glucose homeostasis in patients with diabetes, but it had been unknown whether such diets could improve the health of people without diabetes or other conditions.

So Neuhouser and colleagues conducted the Carbohydrates and Related Biomarkers Study, a randomized, crossover study comparing the effects of low- and high-glycemic load diets on biomarkers of inflammation and adiposity in healthy adults.

The study included 80 participants, half who had a normal weight (BMI 18.5 to 24.9 kg/m2) and half who were overweight or obese.

The diets during the two periods differed by glycemic load (250 or 125) and by fiber content (28 and 55 grams/day for the high-glycemic and low-glycemic load diets, respectively).

The researchers measured body composition using DEXA scanning and serum levels of various biomarkers of inflammation and obesity, including high-sensitivity C-reactive protein (hs-CRP), amyloid A, interleukin-6, leptin, and adiponectin.

The analysis stratified by baseline body fat mass, however, yielded some differences.

Both differences are substantial, according to the researchers.

"Our observation that the low-glycemic load diet reduced inflammation biomarkers only in the overweight and obese, but not normal weight participants, suggests that those who may already be slightly insulin resistant or at risk for insulin resistance may benefit the most from a low-glycemic load dietary pattern."

For the Overweight, Some Carbs Better than Others

A diet with a low-glycemic load may have benefits for overweight and obese individuals who are otherwise healthy, a randomized, crossover study showed.

Foods with low glycemic loads include various fruits and vegetables, cheese, milk, and yogurt.

Participants' weight remained steady throughout the study.

"Although weight loss and maintenance of energy balance should remain one of the critical components of any lifestyle intervention for the overweight and obese, the results from this study suggest that diet composition, particularly carbohydrate quality, plays a key role," Neuhouser and colleagues wrote.

"Adhering to a low-glycemic load diet may help individuals at risk of obesity-related metabolic dysfunction improve their overall health."

High-glycemic load diets lead to rapid increases in blood glucose and insulin concentrations, whereas low-glycemic load diets result in less dramatic responses.

Low-glycemic load diets have been shown to improve insulin resistance and glucose homeostasis in patients with diabetes, but it had been unknown whether such diets could improve the health of people without diabetes or other conditions.

So Neuhouser and colleagues conducted the Carbohydrates and Related Biomarkers Study, a randomized, crossover study comparing the effects of low- and high-glycemic load diets on biomarkers of inflammation and adiposity in healthy adults.

The study included 80 participants, half who had a normal weight (BMI 18.5 to 24.9 kg/m2) and half who were overweight or obese.

The diets during the two periods differed by glycemic load (250 or 125) and by fiber content (28 and 55 grams/day for the high-glycemic and low-glycemic load diets, respectively).

The researchers measured body composition using DEXA scanning and serum levels of various biomarkers of inflammation and obesity, including high-sensitivity C-reactive protein (hs-CRP), amyloid A, interleukin-6, leptin, and adiponectin.

The analysis stratified by baseline body fat mass, however, yielded some differences.

Both differences are substantial, according to the researchers.

"Our observation that the low-glycemic load diet reduced inflammation biomarkers only in the overweight and obese, but not normal weight participants, suggests that those who may already be slightly insulin resistant or at risk for insulin resistance may benefit the most from a low-glycemic load dietary pattern."

Stop the yo-yo dieting effect with the GI diet

Making matters worse is that the body’s metabolism slows and hunger increases in response to our attempts to lose significant amounts of weight.

This week’s HealthWatch looks at how protein intake and something called the glycemic index can play a role in keeping weight off.

This scale describes the degree to which a given carbohydrate causes blood sugar levels to increase after eating.

Foods that do so quickly are assigned a value of 70 or above, and those that break down more slowly and release glucose gradually typically have a value below 55.

High GI carbohydrates tend to be more rapidly digested and absorbed than their low GI counterparts and cause greater fluctuations in blood sugar levels.

On the other hand, carbohydrates with a low GI produce gradual rises in blood sugar and insulin levels, with only small fluctuations.

Amid a plethora of popular diets with varying degrees of effectiveness, the low-fat, high-protein diet, rich in foods with a low glycemic index is gaining attention because of its potential short- and long-term health benefits.

Others with a high GI include highly processed and refined foods such as white bread and other products containing high amounts of sugar.

Specifically, they were interested in how the glycemic index and the level of protein intake worked to prevent the weight from piling back on and which of several approaches would be best followed by dieters.

The high- protein, low-glycemic-index dieters showed the least weight gain as well as the lowest dropout rate at 22 per cent over the six-month study period; as much as two kilograms less weight gain than the other combination diets.

Find a list of high- and low- glycemic-index foods by visiting the-gi-diet.org/glycemicindexchart.